16 avril 2008
Lima - Brasilia
Retour a Cusco, ou j'ai
encore passe quelques jours. La ville est assez agreable, et la vie
nocturne est plutot trepidantes. Les quelques bars et boites situes
autour de la place des armes sont pleines toutes les nuits, par des
touristes du monde entier...
On a pu quand meme se trouver un bar sympa avec des la musique en live, ce qui nous a changer du reggeton...
Apres Cusco, je suis parti a Lima, ou j ai passe deux jours. Je logeais dans le quartier de Miraflores, le plus pres de la mer. J'ai donc pu me baigner dans l'ocean pacifique! Et Lima est apparement un spot de surf tres repute...Quelques soirees sympas, meme si Pizza Street n'etaient pas si anime que ce que l on m en avait dit...
Et de Lima, le Bresil, en
commencant par Brasilia, ville nouvelle, batie dans les annees
soixantes et imagine par Costa et Niemeyer. La ville est assez
interessante dans son organisation. En forme d'avion, l'organisation
en quadras numerotes permet de se reperer facilement, meme si ca perd
un peu de romantisme...
Le quartier des ministeres est pleine de grandes esplanades semblant avoir ete dessinee demesurement grande pour eviter tout regroupement de personnnes...
Le transport dans Brasilia
semble etre problematique d'apres ce que disent les gens qui y
habitent. Il est en effet impossible de se balader en ville. Tout
doit se fait en bus ou en voiture, ce qui veut dire que quand on
sort, on doit savoir ou aller..
Mais en tout cas ce que j ai vu de Brasilia m'a bien plus : soiree samba dans un petit theatre, club travesti le lendemain, concert de The Doors hier soir, et pleins de bonnes rencontres.
Demain, Rio.
27 mars 2008
Sucre - Copacabana - La Paz - Cuzco
Apres Potosi, direction Sucre, pour quelques jours. Contrairement aux idees recues, c'est bien Sucre et non La Paz la capitale de la Bolivie. Mais c'est apparement la guerre entre ces deux villes, qui ont du mal a s'entendre. La ville semble assez active culturellement, et elle comporte bon nombres d'edifices interessants.
Puis enfin La Paz. Nichee au fond d'une cuvette, les quartiers pauvres grimpent sur ces colines environantes. La nuit, lorsqu'ils sont eclaires et que l'on se situe au coeur de la ville, on a l'impression d'avoir un ciel etoile. La Paz est apparement the place to be pour sortir. De nombreux bars et clubs, et lorsque ceci ferment, la nuit se termine dans des clubs clandestins.
La ville grouille de monde, est polluee, et malgres la quasi absence de voitures particulieres ou de motos, elle est tout le temps emcombree par les taxis et les collectivos, ces mini-bus prives qui parcourent la ville, en criant par la fenetre leur direction, beaucoup de gens etant illetres...
Apres ces quelques jours bouillonnant, direction Copacabana, sur les bords du lac Titicaca. Et le grand calme. Situe a 3800 metres d'altitude, et d'une supercifie de plus de 8000km2, c'est un des plus grand lac navigable au monde. Degustater une truite a la plancha aux bord de l'eau avec le soleil couchant se revele des plus agreables.
Cuzco signifie en quechua le “nombril”, car c'etait la cite centrale de l'empire Inca. Ville conquise par Pizarro, il ne reste comme trace de l'architecture inca que les fondations en pierre. C'est sur ces fondations en pierre que les conquistadors ont construits.
Et c'est de la que je suis parti pour 4 jours de trek pour atteindre le Machu Pichu. Le groupe dans lequel je me suis retrouve etait compose de trois chiliens et de quatre argentins. Bien pour mon espagnol! On est parti avec un guide, en bus, a 5h de Cusco. De la, 5 heures de descente en VTT dans la vallee. Quand je dis VTT, j'en rajoute un peu : impossible de changer les vitesses, les selles de deux velos se sont cassees en route ainsi que le derrailleur d'un autre. Et je ne parle pas de l'etat des freins. Mais bon, tout c'est bien passe, et les paysages etaient assez exceptionnels.
Nuit dans un petit village peruvien peruvien avant de repartir le lendemain a 5 heures du matin pour 8 heures de marche, en alternant les passages de rivieres et les champs de coca, plante que les quechuas considerent comme sacree. Ces plantations ne servaient donc apparement pas a la production de cocaines mais seulement pour leur vertus medicinales. A la fin de la journee la recompense fut de se baigner dans des sources d'eau chaude, au milieu des montagnes recouvertent par la jungle.
Autre soiree dans un village peruviens, et l'occasion malgre la fatigue de boire quelques verres de Pisco Sour, le Pisco etant l'alcool traditionnel du Perou...ou du Chili suivant a qui l'on s'adresse!
Nouvelle journee de marche, entre 5 et 6 heures cette fois pour atteindre Aguas Calientes, au pied du Machu Pichu. Cette ville, compose seulement de restaurant pour touristes et d'hotel, n'a pour seul interet que d'etre le camp de base de la cite inca.
Depart a 4h30 pour gravir durant une heure et demi les escalier meme a la porte d'entree du site. Et c'est au lever du soleil que l'ont la decouverte. Malheureusement, il plu une partie de la matinee, et ce n'est qu en debut d'apres midi que l'on pu enfin voir l'ancienne ville d'un millier d'habitants sous la lumiere du soleil, entouree de montagne. Trois quartiers entourent un place centrale, un religieux, un de logement et un de stockage, et des nombreuses terrasses permettaient la culture. 
12 mars 2008
Potosi
Potosi est
une ville qui ne vit que grace au mines de mineraux que ses habitants
exploitent depuis le 16eme siecle. Aujourd'hui, pres de 15 000
mineurs y travaillent et il est possible de visiter l'une des 400
mines existantes. J'ai donc tente l'experience, en passant par une
agence de tourisme. Nous etions un petit groupe de huit personnes,
avec deux guides. On nous a d'abord prete une combinaison et un
casques, puis nous sommes allee au marche des mineurs, afin de faire
quelques courses : de la dynamite et des feuilles de coca. On est
ensuite monte a l'entree d'une des mines, et c'est dans un tunnel
d'environs 1m70 de hauteur que l'on s'est engage. Je n'ai pas pu
aller bien loin : apres une centaine de metres, j'ai commence a avoir
du mal a respirer. Je ne sais pas si c'est du a l'altitude, car on
etait a plus de 4500m, a la poussiere, a la chaleur, ou au manque
d'espace, mais j'ai du rebrousser chemin. J'ai donc attendu dehors
avec un autre touriste qui se sentait mal, le reste du groupe. 
Une
chose est maintenant sur, je ne serai pas mineur. Mais ces quelques
metres dans la mines m'ont permis de me rendre compte a quel point
c'est un metier difficile : ici, l'esperance de vie est de 45 ans,
c'est a dire que la pluparts de mineurs n'ont meme pas le temps
d'atteindre l'age de la retraite et de toucher la pension du
gouvernement. Beaucoup des mineurs croises avaient une vingtaines
d'annees mais en paraissaient quarantes.
Une fois le groupe revenu, nous avons droit a un petit cours sur les explosifs. On a prepare deux bombes a l'aide de la dynamite achetee au marche, comme si l'on acheter un kilo de tomate...Les explosions furent surprenantes!
Le lendemain, balade a travers la ville. Des nombreuses eglises richement decorees temoignent d'un passe glorieux. Le centre de la ville etant classe au patrimoine mondiale de l'UNESCO, la plupart des edifices sont de l'espoque des conquistadors. Je logeais moi-meme dans une batisse datant du 18eme siecle...
C'est en
rentrant a l'hotel vers 19h que j'ai rencontre cette bande
d'argentins venus de Buenos Aires expres pour assister a un match de
foot. En effet jouaient le soir meme San Lorenzo, une des equipes de
Buenos Aires, contre Potosi, dans le cadre de la Copa Libertados,
l'equivalent sud-americain de la Ligue des Champions. Ils etaient sur
le point de partir au stade, et je me suis donc joint a eux. Apres
avoir achete un billet dans la rue, je me suis retrouve au milieu
d'une centaines de supporters argentins ayant fait le
deplacement...Le seul truc, c'est qu'autour de nous, il y avait plus
de 30 000 milles boliviens.
Et nous etions separe d'eux que par un
cordon de policiers...Grosse ambiance dans le stade, les argentins
survoltes, des fumigenes et des fusees dans tous les sens...45
minutes, l'arbitre siffle la mi-temps, et il est tout de suite
encercle par une bande de policiers equipes de boucliers pour le
proteger. Voila l'ambiance...2-0 pour Potosi a la mi-temps, les
argentins sont depites, mais moi je me dis que c'est pas plus mal
comme ca, vu le petit nombre d'argentins faisant face au boliviens.Le
match reprend, et San Lorenzo marque un but, puis deux, puis
trois...Des projectiles commencent a fuser sur nous.Coup de sifflet
final, San Lorenzo a gagne. Et merde...Les policiers font evacuer le
stade, parfois a coup de matraque, on se retrouve isole dans un coin
des gradins. Tous se passe bien, les policiers nous escortent
jusqu'au bus, quelques supporters laissent les bouts de bois par
terre, aucun n'incident particulier. D'apres les argentins, les
boliviens sont les supporters les plus calmes, compares a d'autres
pays. Ouf!
09 mars 2008
Bolivia
Apres quelques jours passee a Cordoba, je suis parti pour Salta, a douze heures de bus au Nord. J'y suis reste trois quatre jours, pendant lesquelles j'ai plus fait la fete en club de regueton qu'autre chose. Ce fut ma derniere etape argentine. J'y ai mange mes derniers Super Pancho, hot-dogs que l'on trouve a tous les coins de rues et mes dernieres empanadas, sortes de cocas espagnols (ou pied-noirs?).
J'ai donc quitte l'Argentine, ou devrais-je dire l'Europe, car les similiratie culturelles sont frappantes.
Bus de nuit pour arriver a 5h du matin a La Chica, village a la frontiere Bolivienne. Tampon de sortie, tampon d'entree, et direct un autre bus, direction Tupiza. La difference avec l'Argentine est sputfiante. Les habitants, typees indiens, sont vetus d'habits traditionnels. A Tupiza, je retrouve Colrey, rencontre une semaine auparavant a Cordoba. On passe la journee ensemble, a escalader une des montagnes surplombant la ville. La montee fut aisee, la descente un peu moins. Apres un saut de 4 metres puis un remontee pour cause de falaise trop abrupte, on atteint finalement le bar le plus proche pour boire une biere locale...
Le lendemain matin, direction Uyuni. Apres quelques heures de bus et un arret pour cause d'accident sur la route, on atteint cette ville qui ne presente comme seul interet d'etre le point de depart pour des trek en 4x4 de quelques jours vers le Salar. On reserve pour le lendemain, avec d'autres personnes rencontrees en route, et c'est finalement avec deux americains, deux norvegiens, une hollandaise et une australienne que je me retrouve en route pour trois jours dans les deserts boliviens.
Le premier jour, ont atteint ce fameux lac, un etendu de plusieurs miliers d'hectares simplement recouvert de sel. Une etendu blacnhe a perte de vue, ou l'horizon se confond avec le ciel. Un autre arret sur une “ile”, recouverte de cactus milenaire. Allez savoir comment ils sont arrives la! Les paysages sont simplement extraodinaires. Ils changent du tout au tout tous les dix kilometres, que ce soient les roches, la vegatation, le relief...
On passa la nuit dans un hotel construit non pas en brique de terre sechees, comme c'est courant ici, mais en brique de sel! Surprenant, surtout que le sol n'etait qu'en fait qu'une immense quantite de sel...
Le lendemain, encore de nombreux paysages aussi suprenant les uns que les autres, allant d'une etandu de la sable gris a un lac rouge vif...Et tout ca a environ 4000 metres d'altitude.
Apres une nuit passe au bord d'un lac, ou il devait faire dans les -10 degres, depart a 4h30 du matin. On roule une petite heure de nuit pouu atteindre des sources d'eau chaude. Et c'est la, a 5000 metre d'altitude, dans un froid glacial, qu'on s'est baigne avec le soleil levant. Difficile de sortir de l'eau apres ca!
Petit dejeuner, direction la frontiere chilienne pour y deposer les deux nirvegiens, puis retour en quelques heures de 4x4 a Uyuni. Je pars demain matin vers Potosi.
02 mars 2008
Cordoba - Salta
26 février 2008
Santiago - Cordoba

Mais me voila de retour en
Argentine. J'ai traverse la frontière en bus, assis a cote d'une dame
chilienne. On a discute une bonne partie du trajet. Enfin, elle parlait, et vu
que je répondais “si, si” , elle a cru
que je parlais très bien espagnol.
Je suis donc arrive a Cordoba, en
Argentine, en début de matinée. Après avoir trouve une auberge, je suis allé me
promener dans cette ville bourrée d'édifices coloniaux et de vieilles églises
de missions jésuites. C'est aussi une ville très étudiantes. De nombreuses
universités y sont installées, et du coup la vie nocturne s'en ressent.
D'ailleurs, le premier soir de mon arrivée, un barbecue était organise dans
l'auberge ou je logeais.
Après, on est tous sorti dans l'un des nombreux club
du quartier. Mais il faut savoir que le rythme de vie est décale par rapport au
rythme français. Les gens sont dans la rue jusqu'à 22h, 23h, et pas seulement
les jeunes. Tout le monde sort, en famille ou entre amis, mais toutes les
tranches d'âges sont représentées. Ensuite les rues sont plus ou moins
désertées car c'est l'heure de dîner. Puis les rues sont de nouveau envahie a
partir de trois heures du matin, heure a laquelle on va en club.
Le réveil fut difficile....
18 février 2008
Pucon - Santiago
Ça y
est, me voila au Chili. Je suis arrive a Pucon, dans le sud. Je n'y
suis rester qu'une nuit. J'en avais entendu que du bien :
effectivement, si on veut faire du rafting, du kayak ou du para-pente,
c'est l'endroit idéal. Un grand lac au pied d'un volcan, la plage et
la montagne a quelques kilomètres l'un de l'autre.
Bref,
je suis parti le lendemain, direction Santiago! Ah, enfin la ville,
du monde qui grouille de partout, des artères saturées. “L'air de
la ville rend libre” disait un vieux dicton. Et en plus, c'est une
belle ville. De vieux immeubles coloniaux jouxtent des bâtiments
modernes. La ville semble en pleine mutation. Des grues a tous les
coins de rue érigent des tours de 25 étages, et en même temps
certains quartiers, comme le Barrio Brazil, ou je loge, conservent
leurs vieux édifices colores.
Je loge d'ailleurs dans un vieille bâtisse coloniale, possédant deux patios et un jardin en fond de parcelle. C'est tellement agréable que la plupart des gens de l'auberge ne sont même pas sortis faire un tour en ville. Chacun son truc, mais il est vrai que le bar au bord de la piscine est tentant.
15 février 2008
Bariloche - S.M. des los Andes
Bariloche est située au bord d'un immense lac. La ville, faite de maison en bois, ressemble a ces villages suisses, aux toits a fortes pentes, et dans lesquels même les publicités pour Coca-Cola sont gravées dans des planches de pins. Je dois avouer que je n'ai pas fait grand ce jour la. Après avoir plantée la tente dans un camping un peu en dehors de la ville, je me suis rendu a l'une des plages de galets qui borde le lac. J'y ai passe la fin de la journée, au milieu d'innombrables touristes argentins partageant un mate. Dur dur de trouver une place! Et malgré la fraîcheur de l'eau, personne n'hésita a s'y plonger...
Le lendemain, j'ai change de camping, pour aller m'installer dans le Campement Suisse, a une quinzaine de kilomètres du centre. Bon, en fait ce n'est pas plus suisse que Bariloche (cela peut-il l'être?) mais au moins c'est un peu plus dans la nature. Et la encore, mis a part une courte balade le long du lac, la journée peut se résumer a la lecture d'un très bon bouquin de Mario Vargas Llosa sur les frustrations sexuelles exacerbées au sein des écoles militaires péruviennes et a un coup de soleil dans le dos, ce qui est des plus fâcheux pour porter mon sac...L'endroit était néanmoins très charmant, et le fait d'avoir entame Du bon usage de la lenteur de Pierre Sansot me rassura sur l'inactivité physique de ces deux dernières journées!
Au petit matin, j'ai plie la tente, décidé a remonter vers San Martin De Los Andes. Je n'irai en effet pas dans le grand sud, ou des étendues désertiques et des hordes de pingouins m'attendaient, car je suis maintenant convaincu que je suis un citadin dans l'âme! Et comme écrivait ce même Pierre Sansot, “Tout, dans une ville affairée, m'excite!”
La contemplation de ces paysages verdoyant, ponctuées régulièrement de lac bleu roi m'ont occupe une bonne partie du trajet. Et c'est finalement en fin de journée que j'atteins ce nouveau village suisse au plan a l'américaine. San Martin est elle aussi une station de villégiature pour touristes argentins, et l'on y trouve une quantité surprenante d'hôtels et de restaurants par rapport a la taille du patelin!
Au réveil, décidé de mettre du Bon usage de la lenteur de cote, je me lance a l'assaut de la “route du panoramique”, afin d'avoir une vue sur toute la région. Et le spectacle valait la petite dizaine de kilomètres parcourus : des montagnes, des arbres, et des lacs a perte de vue! Wahou! Non, je suis sarcastique, parce qu'en réalité, c'était vraiment très beau!
En redescendant, j'ai finalement repris mon bouquin, cette fois mérité, pour le poursuivre en buvant une petite chopp a la terrasse d'un café...
Je traverse demain matin la frontière pour passer du cote chilien des Andes.
10 février 2008
Mendoza
J'ai
quitte Rosario pour me rendre a Mendoza, plus a l'ouest. Après une
nuit dans un bus sur-climatise, je me suis pointe dans la première
auberge que j'ai trouve, près de la plaza Indepedancia, au coeur de
la ville. Encore une fois, le plan de la ville est une grille
parfaite. “Trois blocs dans cette direction puis vous tournez a
gauche et ce sera cinq blocs plus loin sur votre droite” : ah ça
fait rêver non? On se croira dans un supermarché...Néanmoins la ville
est plutôt agréable. Toutes les rues sont plantées, on est donc a
l'ombre dans toute la ville, ce qui n'est pas plus mal vue la chaleur
qu'il fait!
Mendoza
est une cite réputée pour ses vins. C'est en effet de ses environs
que proviennent 70% de la production nationale. De nombreux domaines
sont donc situes a proximité de la ville. Je suis allé en visiter un
avec quelques personnes de l'auberge, histoire de se faire une petite
dégustation. Et on était tous un peu déçu car il était pas top top
leur vin...En tout cas, il est très différents du vin que l'on trouve
en France.
La ville de Mendoza est assez calme en elle mémé, mais la vie a l'auberge était assez su prenante. Gros barbecue (avec des morceaux de boeuf avoisinant les 40 cm et épais d'au moins 5..), sorties en club pour danser sur du reaggeton. Bref, de très bon moment avec des gens de tous horizons!
Et je descend dans le sud ce soir, a Bariloche, la porte de la Patagonie.
06 février 2008
Buenos Aires - Rosario
Buenos Aires, comme la plupart des grandes metropoles, est en fait une constellation de quartiers, ayant chacun leurs propres caracterisques. Celui ou je logeais, le Microcento, pres de la Plaza de Mayo, est celui des affaires. De grands immeubles, des commerces de partout, et une artere prinicpale, l'avenue Florida, qui n'est qu'en fait qu'une galerie commerciale a ciel ouvert, noire de monde les week end.
Plus tranquille, San Telmo, avec ses rues pavees et ses maisons coloniales, est repute pour ses marchands d'antiquites et ses bars a tango. J'ai eu l'occasion d'assister a des demonstrations de cette danse, et c'est assez impressionnant a quel point c'est technique. Cela m'a vite decourage a prendre des cours, vu mon niveau actuel de danse...
Autre coin, la Boca, est un quartier plus populaire. Ses maisons ont la particularite d'etre peintes de couleurs plus vives les unes que les autres. La fierte du quartier reside dans son club de football, les celebres Boca Juniors, ou Diego Maradona joua un temps. J'etais a ce moment la avec un bresilien, fan de foot (surprenant?), qui voulait absolument visiter le stade. Je l'ai donc accompagne, et on y a rencontre un socio, a savoir le membre d'un club de supporter, qui venait lui aussi visiter le stade, vide, meme si il y venait quasiment toutes les semaines voir un match. Le soir meme avait lieu le derby Boca – Rivers, autre club de Buenos Aires, donc tout le monde dans le quartier portait le maillot Bleu et Jaune de l'equipe.
Un autre quartier agreable est celui de Palermo. En fait, il est divise en deux, d'un cote Palermo Soho, et de l'autre Palermo Hollywood. C'est le coin Bo-Bo par excellence. Des dizaines de bars branches, des restaurants acceuillant toutes les cuisines du monde, des magasins de designers et de fringues tendances. C'est le bon coin pour boire un mojito au rythme d'une electro lounge.
Enfin, un autre quartier remarquable parmi tant d'autres est le nouveau quartier de Puerto Madero. Cette promenade s'etend de part et d'autre des bassins du port. On alterne a ce niveau des rehabilitations d'anciens entrepots en briques et des nouveaux immeubles de haut standing. L'ambiance y est plus chic mais se promener le long de ce large point d'eau reste agreable.
J'ai donc passe pres d'une semaine a Buenos Aires, a me balader a travers ces differents quartiers, a rencontrer des gens, et a essayer d'ameliorer mon espagnol. Mais deux difficultes se sont presentees a moi : la premiere est qu'il est toujours plus facile de rencontrer des touristes, a l'auberge particulierement, et entre touristes, et bien on parle anglais. La seconde, est que les argentins ont un accent qui leur est propre. Une des differences frappantes est la prononciation du “y”, qui se transforme en “ch”. La “playa” se dit donc “placha”...Tout ca pour dire que je ne suis pas pret d'ecrire sur ce blog en espagnol!
Apres ces quelques jours dans la capitale, je suis parti pour Rosario, a 4h de Buenos Aires, nord-est. J'y suis alle en bus, qui sont d'un confort incomparable aux bus indiens...Il y avait meme la clim! C'est assis a cote d'une argentine d'une vingtaine d'annee que j'ai fais tout le trajet. Elle m'a fait gouter le mate, cette boisson typique du pays : dans une coupe, de l'eau chaude est versee sur un melange d'herbes diverses. On le boit avec une paille comportant un filtre a son extremite. Plus amer et plus fort, cela ressemble a du the. La chica qui m'en a fait gouter en a bu plus d'un litre lors du trajet. Les gens en boivent a tout moment de la journee. Plus tard, a la plage, je me suis rendu compte que tout le monde sirotait son mate, le faisant passer de mains en mains, avec tous un thermos d'eau chaude a leur cote.
Arrive a Rosario, j'ai directement traverse le fleuve, El Rio, pour planter ma tente sur une des iles faisant face a la ville. Sous les arbres, a quelques metres d'une petite plage, ou j'ai passe le reste de la journee. Le lendemain, ayant pris la decision de descendre dans le sud, je suis retourne en ville ou je me suis balader. Mais, ayant recu un mail d'une etudiante en urbanisme rentrant d'Aix en Provence, je suis finalement reste une nuit de plus. Elle m'a enmene le soir chez sa soeur, chez qui nous avons fait un asado (une barbecu), autre instution du pays. Apres avoir visite le pays des vaches sacrees, me voila chez les premiers consommateurs de boeufs au monde!
30 janvier 2008
Buenos Aires
Ca y
est, me voila a nouveau sur la route. Apres un retour en Aix pour les
fetes de Noel, puis un rapide passage sur Strasbourg et Paris, j'ai
pris l'avion en direction de Madrid, ou j'ai passe trois jours a
manger des tapas et boire des cervezas. Il faut avouer
que mon vocabulaire espagnol m'empechait de faire beaucoup plus.
Et enfin, Buenos Aires. Apres une douzaine d'heures de vol, on a survole la capitale argentine, un immense reseau de blocs carres quadrillant de maniere rigoureuse la plaine. Le plan de la ville est donc assez simple : c'est une grille. On est loin de nos centre villes vernaculaires ou une surprise peut nous attendre a chaque coin de rue. Ici, seules quelques immense places viennent aere le tissu urbain, mais elles sont en fait trop grandes pour qu'il s'y passe quelques chose.
Je
suis donc sorti de l'aeroport vers 23h. J'ai du prendre un bus pour
rejoindre la Plaza de Mayo, la ou se trouvait la pluspart des
adresses d'auberges que j'avais. Sauf qu'en montant dans le bus,
premiere galere, je n'avais pas de monnaies pour payer le ticket.
C'est donc un argentin qui me l'a gentiment offert. Ensuite, arrive a
cette fameuse place, vers 1h du matin, je me suis fait pointe aux
trois premieres auberges ou j'ai tente d'aller. Toute completes! Je
me voyais deja dormir dehors alors je suis alle dans un bar boire un
verre et manger un morceau avant de tenter ne autre adresse, ma
derniere en fait. Heureusement, il leur restait un lit dans un des
dortoirs. Ouf, 2h30, il commencait a etre tard...
Pour
ma premiere journee dans la capitale, j ai du marcher 15km.
Finalement, je trouve ca plus difficile de se reperer dans un plan
quadrille : on a toujours l'impression d'etre deja passe la ou l'on
est.












